Pays de Vitré. La commune de Torcé aide à la sauvegarde des abeilles 

  • La commune de Torcé, près de Vitré, a décidé d’accorder une subvention à l’association Pollinis, qui agit pour la protection des abeilles domestiques et sauvages.

La commune de Torcé, près de Vitré, vient d’installer quatre ruches sur le site de Vassé. Elle a aussi décidé d’accorder une subvention à l’association Pollinis, qui agit pour la protection des abeilles domestiques et sauvages.

L’initiative

À Torcé, lors de la dernière réunion du conseil municipal consacrée entre autres à l’attribution des différentes subventions aux associations extérieures à la commune, les élus ont décidé d’accorder une subvention de 50 € à l’association Pollinis qui agit pour la protection des abeilles domestiques et sauvages.

Sauvergarde des abeilles noires

« La demande arrivée en mairie il y a quelques mois nous a interpellés puisque depuis avril dernier, la commune a aidé à l’installation de quatre ruches sur le site de Vassé », indique Yannick Fouet, maire de Torcé.Pollinis compte à ce jour 1,3 million de sympathisants en Europe et participe régulièrement à des actions en faveur de la protection des abeilles et d’une agriculture respectueuse de l’environnement et des pollinisations.

« Toutes nos ressources proviennent de dons de particuliers, associations ou mairies. En novembre 2016, nous avons organisé la fête de l’abeille à Bullion, dans le département des Yvelines, avec plus d’un millier de visiteurs », indique Julie Pêcheur, chargée de communication.

Les responsables de Pollinis sont également présents auprès des différents représentants du Parlement européen pour exiger notamment l’interdiction des insecticides néonicotinoïdes. « En 2017, nous allons poursuivre notre travail pour sauver l’abeille noire et les races d’abeilles locales dans l’union européenne. Nous allons aussi lancer une grande campagne en faveur des pollinisateurs sauvages. »

Deux récoltes de miel par an

À Torcé, ce sont quatre ruches qui sont exploitées, labellisées et commercialisées sous l’appellation miel de Vassé.« Chaque ruche est composée d’environ 50 000 abeilles qui produisent un miel récolté deux fois dans l’année, généralement fin mai pour le miel de printemps et fin août pour celui d’été », explique Françoise Pairel, apicultrice.

Si l’un des dangers de disparition des abeilles est en partie lié aux traitements intensifs des cultures, le second fléau est la multiplication rapide des frelons asiatiques. « Pour lutter contre la prolifération des frelons asiatiques, la commune a fabriqué des pièges simples à réaliser mais aussi très efficaces », conclut Yannick Fouet.

Source : Ouest France

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