L’office de tourisme vendra en 2018 un miel particulier. Butiné aux alentours du château de Belfort, il proviendra d’une ruche que parrainera la structure durant l’année. C’est la suite de la collaboration entre la collectivité et l’entreprise Api-douceur installé à Chaux, qui a commencé l’an dernier.

Dès juillet 2016, Flavien Durand et son associé ont installé 32 ruches aux Glacis, dans les fossés du château. Maintenant, l’apiculteur propose de parrainer des ruches. Moyennant 160 €, le prix de la ruche sans les abeilles, le parrain recevra, dans le courant de l’année, quelques kilos de miel. 9 kg sur trois ans pour un particulier et 6 kg en un an pour une entreprise. C’est cette formule qu’a retenue l’office de tourisme.

Les pots de miel, d’acacia, toutes fleurs, ou encore de ronces, obtenues grâce à ce parrainage, seront vendus à la boutique de l’office, qui pour Noël vend aussi des douceurs fabriquées par les artisans du coin : pâtes de fruits, biscuits ou papillotes.

Du côté de la vigne

La dégustation de miel a été l’occasion d’évoquer une autre production belfortaine : celle de la vigne de la Miotte. L’association la Vigne de la Miotte, qui exploite les 1 000 pieds installés dans le voisinage de la tour emblématique, annonce 800 bouteilles pour la cuvée 2017. 800 bouteilles de plus qu’en 2016. « Toute la récolte avait été perdue à cause du mildiou », explique Guy Toussaint. « Cette année, un champignon nous a obligés à arracher 21 pieds, mais le reste de la vigne est sain. » Ce vin, partagé pour moitié avec la Ville, ne peut être vendu mais est dégusté durant les différentes manifestations organisées par la municipalité, ou pendant les visites de la vigne avec les bénévoles.


http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/12/14/des-abeilles-et-du-miel